Comment assurer l’après inondation

Inondation : bien s’assurer

 

Après une semaine de montée constante des eaux, la Seine et ses affluents ont commencé à diminuer ce lundi. Cela signifie donc que les caves et sous sols de certains habitants se dégorge aussi et que les victimes réalisent l’ampleur des dégâts. Il faut donc vite trouver une solution à tous ces sinistres et se tourner vers une demande d’indemnisation auprès de son assurance. Qu’elles soient professionnel ou bien particulier, les victimes disposent de seulement quelques jours pour faire l’inventaire des biens endommagés par cette montée des eaux puis contacter leurs assureurs ainsi que les services d’États.

 

Pour les particuliers

 

Avant toutes sortes d’indemnisation, l’Etat doit d’abord déclarer le cas de catastrophes naturelles pour toutes les zones touchées. Et les communes doivent se signaler au ministère de l’Intérieur, comme étant des zones concernés par ces catastrophes. Ce dernier publie ensuite une liste des zones et villes concernées.

Mais du côté des sinistrés, il est important de regrouper les preuves qui pourront appuyer cette demande d’indemnisation. Ainsi, la prise de photos ou de vidéos des dégâts est conseillée. Une liste des factures d’achat ainsi qu’une liste complète des objet détériorés.

Si une assurance de dommage, que ce soit pour votre véhicule ou encore votre habitation, à été souscrit, alors votre couverture est automatique.

 

Ce travail de recensement doit se faire au plus vite, comme ca votre demande de dédommagement à l’assureur sera elle aussi rapidement expédié et donc rapidement traité. Une période de dix jours, à compter de la déclaration officielle comme quoi votre zone d’habitation est bien touchée, vous sera mise à disposition.

 

Pour les professionnels

 

La démarche à suivre pour les professionnels est à peu près similaire que celle qu’il faut suivre lorsque l’on est particulier. Mais des dispositions supplémentaire s’ajoute, afin de palier l’inactivité subie et la perte de bénéfice. Comme ”l’activité partielle”, qui est un dispositif permettant de “compenser la perte de revenu occasionnée pour les salariés, du fait de la réduction de leur temps de travail en deçà de la durée légale conventionnelle ou contractuelle, tout en aidant les employeurs à financer cette compensation”“

 

Une demande d’autorisation peut être complétée par tout patron qui a fait subir une période de chômage temporaire à ses salariés. Il peut la demander auprès de l’Unité départementale de la Direccte, d’où relève son établissement. Si la demande se voit accepté, alors les salariés se verront recevoir une indemnité horaire, versée par leur entreprise, qui sera égale à 70% de leur salaire net horaire.

Du côté de l’employeur, il se verra verser une indemnisation de la part de l’Etat et de son organisme d’assurance-chômage. Si son entreprise compte entre 1 et 250 salariés, alors il touchera 7,74 euros pour chaque heure ratée par salarié. Si ce chiffre de salarié est supérieur, c’est une somme de 7,23 euros pour les mêmes conditions, qui sera alors versée.

 

Diana

Bonjour. Je m’appelle Diana et je viens de Lyon. Je suis rédactrice web et je souhaite partager avec vous mon expérience en écriture depuis que j’ai obtenu mon diplôme en communication. J’espère que vous passerez un bon moment !

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